Présentation générale de la région :
(Sources
Wikipedia)
L a
Corse (Corsica en
corse)
est une île en mer Méditerranée et une
région française, ayant toutefois un
statut spécial, composée de deux
départements : la Corse-du-Sud (Corsica
suttana en
corse) (2A) et la Haute-Corse (Corsica
suprana en
corse) (2B). Elle est surnommée
Île de Beauté.
Langue Langue(s) locale(s) Corse
Administration Préfecture Ajaccio
Départements Corse-du-Sud (2A)
Haute-Corse (2B) Chefs-lieux Ajaccio
Bastia Arrondissements 5 Cantons 52
Communes 360 Conseil régional
Collectivité territoriale de Corse
Président
Mandat Camille de Rocca Serra (UMP)
2004-2010 Préfet Stéphane Bouillon Site
internet
http://www.corse.fr/ Démographie
Population totale 294 118 hab.
(2006) Densité 34 hab./km²
Gentilé Corse Géographie Superficie
8 722 km²
Géographie
Site et situation
La
Corse est située à
200 km
environ au sud-est de la Côte d'Azur. à
l'ouest de la Toscane et au nord de la
Sardaigne. Île plutôt boisée et
montagnarde, sa côte méridionale est
formée de hautes falaises (Bonifacio).
La distance la plus courte entre la
France continentale et l'ile, de Cap
Martin à la pointe de la Revellata (voir
La presqu'île de la Revellata), est de
160 km,
et l'île est située à moins de 90 km de
l'Italie continentale.
La Corse se situe avec la Sardaigne
sur une microplaque continentale séparée
de celle de la France ou de l'Italie, et
appelée bloc corso-sarde.
La Distance entre le point Nord et le
point Sud de la Corse est de 183
Kilomètres (source Attention à La Marche
TF1).
Gastronomie
La
gastronomie corse est étroitement liée
aux principaux produits du terroir : la
culture de la châtaigne et des agrumes,
la charcuterie de porc, le lait et le
fromage de brebis, comme celui de
chèvre.
C'est traditionnellement une cuisine
de montagnards même si les produits de
la pêche sont devenus plus importants,
essentiellement grâce à la disparition
du paludisme des côtes et à la tradition
corse d'ostréiculture
et de mytiliculture héritée des romains.
Il existe en Corse deux types d'huiles
d'olive. L'une est plus verte ; elle est
produite en décembre et janvier, à
partir d'oliviers jeunes et d'olives en
début de maturation. L'autre est une
huile jaune, propre à la culture corse ;
elle est faite à partir des olives
ramassées sous des arbres centenaires
vers le mois de mai.
Fromages traditionnels
corses (cuisine corse).
Article détaillé : Cuisine corse.
Parmi les spécialités il faut noter :
- l'apéritif : le Cap Corse
Mattei, c'est un apéritif à base de
vin et d'une plante médicinale, le
quinquina.
- la bière corse à la châtaigne :
la Pietra
- le whisky corse
P&M
- les vins corses : le San Micheli
- AOC Sartene
- la charcuterie corse : le
prisuttu, la coppa et le lonzu, le
figatellu, la salciccia
- Liste de fromages corses : le
brocciu, le Niolo, a filetta, le
bastelicaccia
- les beignets de brocciu (fromage
de lait caillé de brebis)
- le migliacciu
- les sardines à la Bastiaise
- la pulenda, une polenta
de farine de châtaigne
- les nicci, crêpes à base
de farine de châtaigne
- le
cabri en sauce (avec sa
polenta de farine de châtaigne)
- le civet de sanglier
- les canistrelli, biscuits
parfumés au citron, à l'anis, à la
châtaigne, au vin, ou nature.
- toutes sortes de fromages : le
brocciu, le fromage frais de
brebis, la tomme corse et une
myriade de fromages corsés.
- la tourte de farine de
châtaigne, les falculelle, le
fiadone ou le pastizzu
les crustulle
- les digestifs : eau de vie,
liqueur de myrte, de châtaigne, de
cédrat, d'arbouse...
- le
pestu : sauce au basilic se
mariant avec divers ingrédients
selon les régions de Corse
- les aubergines farcies :
demi-aubergines farcies de viande
hachée et d'ail gratinées au four et
servies avec une sauce tomate et
basilique.
- les miels
AOC
de corse
Symboles / Emblèmes
Le
drapeau corse représente sur fond blanc
une tête de Maure dont le front est
ceint d'une bande de tissu blanc nouée
derrière la tête. La signification de la
présence de cette tête est encore
inexpliquée, les références aux
Sarrasins tenant plus de la légende.
L'une d'elle raconte que les Corses,
s'étant rebellés contre les Maures,
pendirent le chef maure les yeux bandés.
L'un des combattants corses releva le
bandeau afin d'honorer ce valeureux
guerrier.
D'origine aragonaise, le drapeau
corse fait écho au drapeau de la
Sardaigne qui présente, quant à lui,
quatre têtes de maure avec une croix
rouge sur fond blanc. Sur l'armorial de
Gelre en 1370, les armes de la Corse et
de la Sardaigne comprenaient des bustes
de Maure et non des têtes, et les
bandeaux étaient absents sur l'écu
sarde. Le bandeau était déjà relevé sur
le front pour les armes corses.
À la renaissance, les bandes corses
de Giovanni de Medicis et Sampiero Corso
arboraient un étendard noir frappé d'une
croix blanche.
En 1635, le doge de Gênes, Gian
Francesco I Brignole offrit ses états,
dont la Corse, à la Vierge Marie. Ce
peut être l'origine de la couleur de
fond blanche du drapeau, choisi à la
consulta d'Orezza en 1738 comme emblème
de la Corse.
Le roi Théodore maintint le bandeau
sur les yeux du maure. En 1755, Pascal
Paoli le releva en signe de la liberté
recouvrée.
Environnement
Bien
que de nombreuses espèces endémiques
aient disparu lors de la préhistoire ou
peu après, comparativement au continent
et aux îles bretonnes, la Corse
bénéficie d'un environnement
relativement préservé, tant sur terre
que sur la côte et en mer.
L'île abrite un parc marin
international, des réserves
naturelles (de Scandola, Finocchiarola,
Biguglia, Cerbicale, Bouches de
Bonifacio et Tre Padule de Suartone) et
le Parc naturel régional de Corse, et
des zones communautaire pour les
oiseaux. Un observatoire conservatoire
des insectes de Corse vise à conserver
les espèces patrimoniales et de la
biodiversité ordinaire. Le risque
d'incendie constitue une menace pour la
biodiversité, alors que (en 2006) plus
de 50 % des dégâts découleraient de 12 %
des mises à feu liées aux pratiques
d'entretien de pâturages ou chemins et
zones de chasse. 15 % des incendies
seraient dus à la foudre, mais n'étant
responsable que de 1% des destructions
(en surface). Durant la canicule de
2003, près de 20 000 ha ont brûlé avec
environ 500 mises à feu,
le problème des incendies pourrait
croître avec le réchauffement
climatique.
L’Assemblée de Corse (loi du 13 mai
1991) bénéficie d'une compétence
particulière en Environnement, avec un
Office de
l'Environnement de la Corse et un
Observatoire de l'Environnement.
Sources
Lorsqu'ils évoquent la Corse, les
écrivains antiques sont unanimes à y
représenter l'homme - à l'image de la
nature qui l'environne - comme hostile
:
"L'île
de Cyrnos est connue des Romains sous le
nom de Corsica. La vie y est partout
misérable, la terre n'est que rocs, la
plus grande partie du pays totalement
impénétrable. Aussi les bandits qui
occupent ses montagnes et vivent de
rapines sont-ils plus sauvages que des
bêtes fauves. Parfois les généraux
romains y font des incursions, et après
les avoir vaincus ramènent de très
nombreux esclaves, et Rome voit alors
avec stupéfaction à quel point ils
tiennent du fauve et de la bête
d'élevage. En effet, ils se laissent
mourir par dégoût de la vie, ou excèdent
à tel point leur propriétaire par leur
apathie et leur insensibilité qu'ils lui
font regretter son achat, si peu qu'il
ait dépensé. Il y a cependant certaines
portions de l'île qui sont, à la
rigueur, habitables, et où l'on trouve
même quelque petites villes, telles que
Blésinon, Charax, Eniconiae et Vapanes".
L'économie
corse se caractérise par la faiblesse du
tissu productif et la surreprésentation
du secteur tertiaire, notamment non
marchand et public. La deuxième
caractéristique majeure concerne les
structures de production : il s'agit en
très grande partie de très petites
entreprises avec peu ou pas de salariés.
D'un autre côté, on trouve les plus
grosses structures dans la grande
distribution ou dans le secteur du BTP
soumis aux commandes publiques. À ceci
s'ajoute une population faiblement
active et vieillissante. Le secteur
tertiaire, premier employeur de l'île,
est marqué par la prépondérance du
secteur public (fonction publique d'état
et collectivités territoriales).
Le secteur primaire
L'agriculture reste le secteur
productif le plus important malgré sa
faible part dans le
PIB. On
ne peut comprendre la situation actuelle
sans connaître un minimum l'
histoire agraire de l'île. Les
systèmes vivriers traditionnels
disparaissent au début du vingtième
siècle sous la pression conjuguée de la
concurrence des céréales des pays neufs
et de tarifs douaniers défavorables. Ces
systèmes se basaient sur la culture des
céréales en sec sur terrasses avec
jachère biennale voire culture sur
brûlis en cas de crise alimentaire, de
cultures d'appoint soignées (jardins,
vignes, vergers) et d'un élevage
« semi-nomade inverse » alliant terres
de plaine d'hivernage et montagnes d'été
avec village de montagne (Niolu, Alta
Rocca, Ascu, etc.). Certaines régions
remplacent les cultures de céréales par
le châtaignier.
Au tournant de 1945, l'intérieur est
ruiné, en pleine déprise rurale et
agricole. Les propriétaires fonciers ont
bien souvent émigré. Se produit à 10 ans
d'intervalle deux phénomènes qui vont
dessiner le paysage agricole actuel : la
mise en valeur de la plaine orientale et
la reconquête de l'intérieur par
l'agriculture et l'élevage pastoral.
Face au marasme ambiant et aux
première agitations (en 1950 la Corse
compte environ 150 000 habitants soit
son minimum démographique) le
gouvernement entreprend de drainer la
vaste plaine orientale, terre
d'hivernage des bergers de brebis. Il
s'agit d'y installer une agriculture
moderne au sens des lois Pisani. À
l'origine conçue pour les Corses, cette
politique vient à propos pour accueillir
les pieds noirs de retour d'Algérie.
C'est l'origine d'une agriculture
essentiellement orientée vers les
cultures permanentes (Vignes, Agrumes,
Kiwis, Fruitiers), exercée au sein de
grosses structures, à fort capital,
grande SAU, employeuse de main d'œuvre
salariée souvent d'origine marocaine.
Cette agriculture a connu des cycles :
vin de table, kiwi, agrumes mais connaît
des difficultés récurrentes dus à la
forte capitalisation nécessaire et à
l'endettement important. SI les
performances se sont améliorées,
l'avenir reste sombre car les
exploitations ont du mal à honorer leur
en-cours.
Au contraire, l'intérieur a connu une
certaine reprise agricole dans les
années 1970 en liaison avec le slogan
« vivre au pays/campà in paese ».
Il s'agit au contraire de structures
légères (peu d'investissements)
d'élevages de petits ruminants laitiers
organisés en systèmes de types
pastoraux : races rustiques, surfaces
vastes mais peu productives, résultats
techniques moyens ou médiocre mais
grande stabilité. On peut y rattacher la
castanéiculture et l'oléiculture. S'y
ajoutent souvent une production de
produits fermiers pour valoriser la main
d'œuvre familiale : fromages, agneaux,
cabris, huile d'olive, veaux,
charcuterie, miel. C'est un secteur en
pleine évolution et organisation qui
construit des démarches de qualité mais
qui doit faire face à des problèmes de
maîtrise du foncier, de manque de
repreneurs, de difficultés financière de
mises aux normes des ateliers de
transformation.
La viticulture en cave particulière
combine des caractéristiques hybrides :
forte capitalisation mais orientation
vers une production labellisée. Ceci
n'empêche pas que de vastes zones de
l'intérieur soient devenues presque
vides d'habitants et que certains
villages n'aient plus assez de résidents
permanents pour constituer un conseil
municipal[réf. nécessaire].
Le secteur secondaire
Le
secteur industriel est presque
entièrement concentré dans le BTP qui
dépend pour ses carnets de commande :
des offres publiques pour les plus
grosses entreprises et de la demande
local ou touristique pour les plus
petites. On note cependant l'apparition
du secteur des IAA qui dérive à
l'origine des entreprises de
transformation de la matière première
locale. On pourra relever sans être
exhaustif, le secteur des eaux minérales
(Saint Georges, Zilia, Orezza), des
boissons (notamment la brasserie Pietra
qui développe outre les bières, les
sodas et limonades; on peut aussi citer
Torra), de la biscuiterie produisant
selon des recettes locales, des plats
cuisinés corses, de la charcuterie de
type corse (sans aucune garantie sur
l'origine de la matière première) mais
aussi des fromageries et laiteries
semi-industrielles. D'autres ressources
sont exploités mais de façon plus
marginale (bois, lauze, pierres
ornementales ou de construction).
L'énergie utilisée est en partie
d'origine hydraulique, mais surtout
issue de centrales thermiques. L'éolien
se développe mais rencontre des
résistances.
Le secteur tertiaire
Le tertiaire privé marchand est
marqué par une très forte saisonnalité
liée à la quasi monoactivité
touristique. Un grand nombre d'emplois
offerts sont peu qualifiés et
saisonniers. Avec le commerce, c'est
pourtant le secteur qui est le plus
dynamique ; mais il se cantonne souvent
aux secteurs non délocalisables ou non
concurrentiels.
Transports
Transport ferrovaire
Article détaillé : Chemins de fer de
Corse.
La Corse possède un réseau
ferroviaire de deux lignes seulement :
Bastia - Corte - Ajaccio et Ponte-Leccia
- L'Île-Rousse - Calvi. Ce réseau est
géré par la
SNCF.
Transport maritime
Les liaisons maritimes entre la Corse
et le continent européen sont assurées
par trois compagnies principales :
- Corsica Ferries, entreprise
privée italienne, appartenant aux
frères Lota
- la société nationale maritime
Corse Méditerranée (SNCM),
entreprise publique française
jusqu'en 2005, largement privatisée
depuis,
- SAREMAR, entreprise privée
italienne
- Moby Lines, entreprise privée
italienne
- la compagnie méridionale de
navigation (CMN), entreprise privée
française.
Transport aérien
Les liaisons aériennes sont notamment
assurées par deux compagnies aériennes,
Air France et CCM Airlines, qui
proposent des liaisons régulières.
D'avril à octobre, et surtout pendant
l'été, de nombreuses liaisons de
charters relient sans escale la
Corse à de grandes villes européennes.
Corse possède quatre aéroports:
- Aéroport d'Ajaccio Napoléon
Bonaparte à 5 km d'Ajaccio.
- Aéroport de Bastia Poretta à 16
km au sud de Bastia
- Aéroport de
Calvi-Sainte-Catherine à 8 km au
nord-est de Calvi
- Aéroport de Figari Sud Corse à
Figari
Transport routier
Articles détaillés : Réseau routier
de Corse-du-Sud, Réseau routier de
la Haute-Corse et
Signalisation bilingue en Corse.
Culture
Article détaillé : Culture de la
Corse.
Langue corse
À
l'époque romaine, les habitants de l'île
parlaient un latin encore très proche de
celui de la métropole. Pour
schématiser : on retiendra que la
langue corse
est une langue issue du bas latin et du
toscan médiéval. Certaines variétés de
la langue corse sont parmi les langues
les plus proches de l'italien standard,
car elles ont été largement influencées
par le toscan (lui-même à la base de
l'italien). Ceci fait que
l'intercompréhension avec les Italiens
est excellente mais que quelqu'un
parlant corse comprend difficilement des
dialectes de l'italien comme le
calabrais, le vénitien ou même le
piémontais -et vice-versa. L'hymne corse
«Dio vi salvi Regina» est d'ailleurs
écrit en italien standard et chanté en
corse sans que de grandes modifications
soient perceptibles entre l'écrit et
l'oral ; la seule différence est que le
o italien devient u en corse (même dans
le titre qui est parfois «Dìu vi salvi
Regina»). Ce phénomène de
l'interchangeabilité du u et du o n'est
cependant pas un phénomène proprement
corse puisqu'on le retrouve en sicilien,
en occitan et en portugais. Toutefois,
les variétés de la langue corse dites "taravaise"
ou "sartenaise" sont plus éloignées du
toscan, mais nettement plus proches des
langues sicilienne ou galluraise.
La langue corse actuelle a été
influencée selon les micro-régions de
l'île par le toscan, au nord, tandis que
l'extrême sud restait soumis à
l'influence du bas latin. Cela se révèle
notamment dans la forme des pluriels
masculins (issus du neutre latin dans
l'extrême sud) et dans la forme initiale
de termes restés proches du latin tels
u casgiu pour le fromage
directement issu de caseus en
latin[8].
Les linguistes décrivent ces différentes
variétés comme une forme de polynomie.
Les différentes variétés sont
intercommunicantes mais variées.
La langue corse est le véhicule de la
culture corse, riche de ses chants, ses
polyphonies, ses proverbes, et de ses
expressions.
Elle est l'objet de nombreuses
revendications concernant sa protection
et son enseignement. L'État affiche une
volonté politique de promouvoir
l'enseignement de la langue et de la
culture corse. Il a mis en place un
enseignement facultatif d'un maximum de
2h par semaine, géré par les maîtres
dans le primaire. Ces mesures sont vues
par certains comme trop faibles,
comparées à ce qui est fait en Espagne
pour le catalan et le basque, par
exemple. D'autres estiment au contraire
que l'apprentissage d'une langue
vernaculaire - qu'il s'agisse du corse,
du provençal, du breton ou de l'alsacien
- est un gaspillage d'énergie
intellectuelle à l'heure de la
mondialisation, et une source
d'arriération économique dans le cas de
la Corse.
De fait, la langue corse est
considérée par l'Unesco comme une langue
en voie de disparition, de même que 90 %
des langues de la planète. On estime
d'ailleurs depuis 2006 que la langue
corse - ainsi que certaines langues
italiques tels que le sicilien, le
calabrais, le vénitien - est l'une des
plus proches du bas-latin tel qu'il fut
parlé à l'aube du moyen âge.
Les
patronymes corses se retrouvent un peu
partout en Italie, et notamment dans les
régions centrales de la péninsule. C'est
le cas, notamment de Benigni, patronyme
qui trouve son origine en Toscane. On
pense au comédien et réalisateur Roberto
Benigni originaire, précisément de cette
région d'Italie ainsi que
Patrice Benigni,
comédien et chanteur (cousin d'André
Santini, ancien ministre sous Nicolas
Sarkozy et maire d'Issy-les-Moulineaux),
né à Marseille, dont les racines corses
se situent à Canari. Autrefois langue
orale, mélange d'origines latine,
italienne, elle est actuellement
codifiée et structurée par l'Université
de Corte (Università Pasquale Paoli di
Corti) et défendue par de nombreuses
associations insulaires. Elle doit son
statut de langue au fait paradoxal que
la Corse fait partie de la France, ce
qui lui vaut d'être séparée des autres
dialectes italiens. En Italie, les
dialectes régionaux ont le statut
officiel de langue seulement dans leurs
propres régions.
Chants et polyphonies
Article détaillé :
Chant
corse.
- Alte Voce -A Filetta -A
Ricuccata -A sparghera -Barbara
Furtuna -Canta U Populu Corsu
-Antoine Ciosi -Charles
Rocchi -Diana di l'Alba -Eric Mattei
-Felì -Giramondu -I Chjami
Aghjalesi -I
Campagnoli -I Cantelli -I Mantini -I
Messageri -I Muvrini -I
Voci di A Gravona -Jacky Micaelli -Josephina
avec différents chanteurs corses et
en solo -L'Arcusgi -Luc
Vico -Tino Rossi -Maria de
Rossi -Patrick Fiori -Patrice
Benigni -Orizonte
-Patrizia Gattaceca en solo
-Petru Guelfucci -Regina
et Bruno -Soledonna -Santavuglia -Surghjenti
-Svegliu d'isula -Tony Toga -
- U Fiatu
Muntese -U Meridianu -Vaghjime -Vitalba
-Voce Ventu -Zamballarana

Écrivains
Écrivains en langue française
* Daniel Arnaud, auteur de "La Corse
et l'idée républicaine" et de "Dernières
nouvelles du front".
* Roger Caratini, auteur de la
Bordas Encyclopédie
* Jean-Toussaint Desanti,
philosophe, auteur de "Les idéalités
mathématiques"
* Paul Antonietti, auteur de I. F.
F. (I Francesi Fora), [Une plongée sans
concession au cœur du problème corse… et
français.] ;
* Jean Pasqualini, auteur de
Prisonnier de Mao (7 ans de Laogaï)
* Jérôme Ferrari ;
* Pierre Piobb ;
* Marie Susini ;
* Angelo Rinaldi ;
* Jean-Claude Rogliano ;
* Paul Milleliri ;
* Marie Ferranti
* Paul-François Paoli
* Jean-Pierre Santini
* Gabriel Xavier Culioli, auteur de
la Terre des Seigneurs, Le Complexe
corse, Terres de Corse, Les Pierres de
l'apocalypse, Le Chant des Saisons, Le
Grand Voyage, Légendaire corse ;
* Michel Zevaco, auteur de romans de
cap et d'épées dont la série des
Pardaillan ;
* Dominique Sampieri, auteur de Les
Chataigniers de Bocognano, La Faux et le
fusil ;
* Jeanne-Hélène Sampieri, auteur de
À propos d'Ajaccio... ;
* Marie-Josée Cesarini-Dasso,
L'Univers criminel féminin en Corse au
XVIIIe siècle, Brigida Médecin au XVIIe
siècle, La Bandite
* Michel Ferracci-Porri, auteur de
La Môme Moineau, Beaux Ténèbres, La
Pulsion du Mal d'Eugène Weidmann.,
L'Affaire du Fantôme de Heilbronn
* Daniel Istria, auteur de Pouvoirs
et fortifications dans le nord de la
Corse XIe ‑ XIVe siècle
* *Evelyne Luciani, Louis Belgodere,
Dominique Taddei, auteurs de Trois
prêtres Balanins au cœur de la
révolution Corse.
Poggioli Pierre, auteur de plusieurs
livres sur l'histoire contemporaine
corse et le nationalisme
Écrivains en langue corse
- Marco Angeli,
- Ghjuvan Maria Arrighi,
- Ghjacumu Biancarelli,
- Marcu Biancarelli,
- Ghjaseppu Maria Bonavita,
- Dumenicu Carlotti (Martinu
Appinzapalu),
- Santu Casanova,
- Ghjuvan Maria Comiti,
- Rinatu Coti,
- Sebastianu Dalzeto,
- Paulu Matteiu Della Foata,
- Paulu Desanti,
- Alain Di Meglio,
- Anton Francescu Filippini,
- Ghjuvan Ghjaseppu Franchi,
- Ghjacumu Fusina,
- Prete Gentili (Anghjulu-Stefanu),
- Dumenicu Antonu Geronimi,
- Ghjacumu Gregorj,
- Ghjuvan' Petru Lucciardi,
- Anton Liunardu Massiani,
- Ange-Mathieu Mezzadri,
- Ghjuvan Luigi Moracchini,
- Ugo Peretti,
- Bertino Poli,
- Michel Poli,
- Petru Rocca,
- Ghjuvan Teramu Rocchi,
- Ghjacumu Thiers.
Écrivains en langue italienne
- Guglielmo
Guglielmi
- Petru
Giovacchini
- Salvatore Viale
Il existe des écrivains en langue
corse, notamment depuis le
XIXe siècle,
alors que jusqu'alors il avait plutôt
existé une littérature corse en italien
très importante. L'italien en Corse
comme dans les autres régions italiennes
était la langue écrite par les lettres
et cela jusqu'à la conquête française.
Écrivains en langue corse et en français
Prête Gentili (Anghjulu-stefanu)
Marta Renucci Cristofini Antoine Trojani
d'Asco a écrit de nombreux livres en
Corse et en Français dont une histoire
du "Sage d'Asco"
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